Le conte mimé
Un anim raconte, les autres miment. Les acteurs n'ont pas le droit de parler.
Matériel
- Un texte de conte préparé
- une lampe pour les ombres chinoises
À préparer en amont
- Aucun matériel à prévoir : il te faut un espace dégagé, et de quoi te faire entendre.
- Prépare la salle avant le repas : lumières, disposition, matériel sorti. Une veillée qui commence par vingt minutes d'installation perd son groupe.
Déroulement
- Écris ton histoire toi-même, en pensant au mime : des scènes visuelles, des actions concrètes, aucun long passage descriptif. La plupart des bonnes histoires sont impossibles à mimer.
- Un anim raconte. Quatre à six acteurs miment les personnages et les actions, sans jamais parler.
- Les bruitages sont faits par des anims cachés, pas par les acteurs.
- Les acteurs poussent le ridicule aussi loin que possible, et improvisent. Le conteur intègre leurs improvisations comme il peut — c'est là qu'est le charme.
- Si les acteurs ne connaissent pas tous les détails du texte, la spontanéité est bien meilleure.
Le conseil d'anim
L'humour marche beaucoup mieux que le romanesque, et de loin. Et n'hésite pas à dépasser les limites du ridicule : c'est exactement ce que les enfants attendent d'un adulte sur scène, et c'est ce qu'ils raconteront à leurs parents.
Variantes
- Le conte détourné — On raconte un conte connu mais on change des éléments au fil du récit : les mimes doivent suivre sans broncher.
- Les spectateurs complètent — À chaque pause, le public propose ce qui arrive ensuite, et le conteur intègre.
- En ombres chinoises — Un drap tendu, une lampe derrière : les mimes deviennent des silhouettes. Change complètement l'ambiance.
- Le conte inventé — Pas de texte préparé : le conteur improvise à partir de trois mots donnés par le public.